En ce moment, j'ai UN truc en tête qui me gâche la vie.
Un truc, on va l'appeler X, tiens!
X est apparu dans ma tête vendredi matin, au début c'était pas un X mais plutôt un x, un truc qui avait de l'importance mais qui n'était pas aussi énorme que maintenant. Ce x, il m'a fait réfléchir toute la journée, j'en ai touché mot à personne, j'ai gardé x dans ma tête pendant mon heure de Droit constitutionnel de la V ème République (ouais, c'est un nom de matière en fac de droit => pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?), puis au repas avec mes collègues de la fac, et tout ça jusqu'à 18h, fin de mes 3 longues heures de Droit des Biens ...
En rentrant chez moi, j'y ai aussi beaucoup pensé à ce x, il variait entre x et X puis rien, et re x.
x, c'est une question en suspens, quelque chose qui te turlupine jusqu'au bout de ton nez, qui te serre le coeur et qui te déconnecte de la réalité.
Après, je me suis dit que comme le fait Y allait arriver, ça me permettrait de parler de x avec la personne concernée. Le truc, c'est que j'ai attendu Y toute la soirée sans rien obtenir, et c'est là que x est devenu carrèment X. J'ai maté la télé jusqu'aux alentours de 1h, jusqu'à ce qu'un de mes colocataires comprenne que j'avais un big X dans ma tête, il a essayé de me remonter le moral pendant une bonne heure. Au bout d'un moment c'est à dire vers 2h-2h30, j'ai pretexté que j'avais envie d'aller me coucher et j'ai explosé de rage toute seule dans ma chambre. X était devenu X² et tu sais pourquoi? Parce que dans ma tête, c'était comme une machine à laver qui tourne et retourne 50 000 fois la même idée sans jamais lui trouver de réponse. Une machine à laver, c'est impossible à ouvrir quand elle est en marche, la mienne, elle était en plein cycle depuis presque 20 heures donc elle était brulante et complètement affolée. Bloquée sur le même programme, tournant en rond à l'infini et arrivant toujours à ce foutu X ...
J'ai eu du mal à trouver le sommeil cette nuit-là.
Ce matin, X était encore là, j'ai tiré la gueule toute la journée à cause de lui (à cause de Lui?), en plus, tu n'es pas sans savoir qu'il y a une big alerte orange sur ma région donc ça a été la grosse galère toute la journée entre X, le vent, la pluie, les gens cons et tout le reste. Et la SNCF qui ne fait pas rouler ses TER.
Voilà, je suis chez mes parents, je pourrais débloquer la situation en fesant un pas vers une autre affaire Z qui débloquerait mon X, me permettrait de parler de ce Y qui n'a pas eu lieu et du reste. Mais non, ma conne de fiereté est là et bien là, je resterai à attendre de voir ce qu'il se passe.
Je n'ai pas envie d'aller en profondeur, j'ai envie de rester bien superficielle sur ce qu'il m'arrive, situation ma foi bien dérisoire pour certains, c'est sûrement pour ça que je maintiens un certain silence. Je savais que plus je monterai dans l'echelle du bonheur, plus la plus infime chose me ferait tomber bas. Maintenant c'est fait. Je crois que X est dû à 80% à ma peur inconditionnelle d'être un brin heureuse, sans prise de tête quelconque. Ma vie, ça a toujours été mille et une questions. Jeudi, je me suis rendue compte que c'était carrèment moins le cas. Vendredi, je me suis aperçue que je ne rêvais quasi plus. Je me suis aussi dite que beaucoup de monde aurait été heureux de me voir comme ça, c'est-à-dire vraiment moins prise de tête, mais le truc, c'est que ça, c'est pas moi.
En ce moment, je n'ai plus mille et une questions dans ma tête mais deux milles. Le pire dans tout ça, c'est que c'est moi qui me crée ces situations X, Y ou Z de merde, peut être pour vivre comme avant dans une certaine mélancolie paisible. Le truc, c'est que je ne gère plus rien là et que je fond dans une mélancolie réelle.
Oui, je suis triste et j'ai envie de dire "Va te faire voir!" à quelqu'un, ce sont des choses qui arrivent, semble t-il.
Un truc, on va l'appeler X, tiens!
X est apparu dans ma tête vendredi matin, au début c'était pas un X mais plutôt un x, un truc qui avait de l'importance mais qui n'était pas aussi énorme que maintenant. Ce x, il m'a fait réfléchir toute la journée, j'en ai touché mot à personne, j'ai gardé x dans ma tête pendant mon heure de Droit constitutionnel de la V ème République (ouais, c'est un nom de matière en fac de droit => pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?), puis au repas avec mes collègues de la fac, et tout ça jusqu'à 18h, fin de mes 3 longues heures de Droit des Biens ...
En rentrant chez moi, j'y ai aussi beaucoup pensé à ce x, il variait entre x et X puis rien, et re x.
x, c'est une question en suspens, quelque chose qui te turlupine jusqu'au bout de ton nez, qui te serre le coeur et qui te déconnecte de la réalité.
Après, je me suis dit que comme le fait Y allait arriver, ça me permettrait de parler de x avec la personne concernée. Le truc, c'est que j'ai attendu Y toute la soirée sans rien obtenir, et c'est là que x est devenu carrèment X. J'ai maté la télé jusqu'aux alentours de 1h, jusqu'à ce qu'un de mes colocataires comprenne que j'avais un big X dans ma tête, il a essayé de me remonter le moral pendant une bonne heure. Au bout d'un moment c'est à dire vers 2h-2h30, j'ai pretexté que j'avais envie d'aller me coucher et j'ai explosé de rage toute seule dans ma chambre. X était devenu X² et tu sais pourquoi? Parce que dans ma tête, c'était comme une machine à laver qui tourne et retourne 50 000 fois la même idée sans jamais lui trouver de réponse. Une machine à laver, c'est impossible à ouvrir quand elle est en marche, la mienne, elle était en plein cycle depuis presque 20 heures donc elle était brulante et complètement affolée. Bloquée sur le même programme, tournant en rond à l'infini et arrivant toujours à ce foutu X ...
J'ai eu du mal à trouver le sommeil cette nuit-là.
Ce matin, X était encore là, j'ai tiré la gueule toute la journée à cause de lui (à cause de Lui?), en plus, tu n'es pas sans savoir qu'il y a une big alerte orange sur ma région donc ça a été la grosse galère toute la journée entre X, le vent, la pluie, les gens cons et tout le reste. Et la SNCF qui ne fait pas rouler ses TER.
Voilà, je suis chez mes parents, je pourrais débloquer la situation en fesant un pas vers une autre affaire Z qui débloquerait mon X, me permettrait de parler de ce Y qui n'a pas eu lieu et du reste. Mais non, ma conne de fiereté est là et bien là, je resterai à attendre de voir ce qu'il se passe.
Je n'ai pas envie d'aller en profondeur, j'ai envie de rester bien superficielle sur ce qu'il m'arrive, situation ma foi bien dérisoire pour certains, c'est sûrement pour ça que je maintiens un certain silence. Je savais que plus je monterai dans l'echelle du bonheur, plus la plus infime chose me ferait tomber bas. Maintenant c'est fait. Je crois que X est dû à 80% à ma peur inconditionnelle d'être un brin heureuse, sans prise de tête quelconque. Ma vie, ça a toujours été mille et une questions. Jeudi, je me suis rendue compte que c'était carrèment moins le cas. Vendredi, je me suis aperçue que je ne rêvais quasi plus. Je me suis aussi dite que beaucoup de monde aurait été heureux de me voir comme ça, c'est-à-dire vraiment moins prise de tête, mais le truc, c'est que ça, c'est pas moi.
En ce moment, je n'ai plus mille et une questions dans ma tête mais deux milles. Le pire dans tout ça, c'est que c'est moi qui me crée ces situations X, Y ou Z de merde, peut être pour vivre comme avant dans une certaine mélancolie paisible. Le truc, c'est que je ne gère plus rien là et que je fond dans une mélancolie réelle.
Oui, je suis triste et j'ai envie de dire "Va te faire voir!" à quelqu'un, ce sont des choses qui arrivent, semble t-il.

